Les-rpg.com
Posted by Sébastien Pierrepack on avr 13, 2013
Nos divines starlettes d’Hyperdimension Neptunia reviennent

Nos divines starlettes d’Hyperdimension Neptunia reviennent

On parle souvent du jeu vidéo et de son passé, mais si son histoire nous était contée par un jeu vidéo ? C’est ce que la série des HyperDimension Neptunia tente de faire de façon parodique, en basant son scénario original autour de multiples références qui parleront sans aucun doute aux joueurs. En effet, dans HyperDimension Neptunia, plusieurs personnages représentent des entités du monde du jeu vidéo (d’une console de jeu ou encore d’une société comme Sega ou Nintendo). Les principales formes d’incarnations du monde vidéoludique sont bien sûr les nymphettes divines de la saga.

Une expérience de jeu à l’humour bien présent.

HyperDimension Neptunia Victory baigne dans un univers aux tons japonais, aussi bien sur l’aspect de l’humour que sur celle du graphisme lisse d’un manga type. Dans cet épisode on retrouve l’héroïne Neptune qui se retrouve, bien malgré elle, envoyée dans une autre dimension. Elle y rencontre notamment des personnalités qu’elle connait bien mais qui ne semblent pas avoir les mêmes caractères, ni les mêmes activités qu’avant.

 Cette base scénaristique permet d’introduire un renouvellement dans la série tout en gardant son humour caractéristique. En effet le titre ne se prive pas de quelques gags amusants et de caricatures bien placées. Les nombreuses pistes composant la musique ne manque d’ailleurs pas d’accentuer cet aspect-là.

En lisant cet article, vous pourrez vous faire une idée du J-RPG Hyperdimension Neptunia Victory en lisant ce test sur PS3

Hyperdimension Neptunia Victory : un RPG classique dans les règles de l’art

HyperDimension Neptunia Victory ne renie pas son côté jeu de rôle, bien au contraire. Son gameplay aux allures classiques propose en réalité des combats dynamiques. Les combos, les skills spéciaux et le Lily Rank, un système permettant de se lier avec un autre personnage pour débloquer de nouvelles compétences, ne seront pas de trop pour venir à bout des nombreux ennemis. En ajoutant à cela des transformations et des placements stratégiques sur la carte, les combats n’en sont que plus passionnants.
Pour palpiter encore plus les sentiments d’aventure, plusieurs quêtes permettent au joueur de s’impliquer et de régler les problèmes des nombreux personnages vivants dans les villes qu’il rencontre. Ces quêtes améliorent bien évidemment la durée de vie du J-RPG et il faudra utiliser la fonction New Game+ afin de terminer le jeu à 100% et voir ainsi toutes les fins possibles.

Bien que la langue du jeu ne soit pas traduite en français, celle-ci est entièrement disponible en anglais et reste donc accessible puisque le vocabulaire employé n’est pas d’une complexité extraordinaire.

Une version collector est disponible et offre en plus du jeu un cd contenant un original soundtrack, un art book ainsi que quelques petits goodies. Bref, un contenu minimal correct pour cette version limitée.

Hyperdimension Neptunia est sorti en version collector avec DVD, CD Artbook

Pour pouvoir acheter Hyperdimention Neptunia Victory à petit prix, je vous suggère de vous rendre chez mon partenaire en cliquant sur l’image

De plus pour tous ceux qui souhaiteraient s’essayer au titre avant de l’acheter, la démo est disponible sur le PS store de la Playstation 3.

Attention, je tiens à vous prévenir que ce RPG issu de la saga Hyperdimension Neptunia présente des personnages féminins parfois en tenue relativement décontractée pour ne pas employer d’autre mots pouvant prêter à confusion. Ce jeu ne s’adresse pas à très jeune public malgré l’âge de nos starlettes.

Je termine donc ce petit article, comme à mon habitude, en vous sélectionnant une vidéo sur le gameplay.


Télécharger | Convertir en MP3

Sébastien Pierrepack
Post a Comment

10 Responses to “Nos divines starlettes d’Hyperdimension Neptunia reviennent”

  1. Akira dit :

    La miss Xbox est la plus sympathique je trouve même si je serai plutôt tourné Sony côté cœur ! C’est vraiment un jeu de niche (comme tout les jeux Nippon Icchi Software à vrai dire) mais je l’aime beaucoup :) !

    • Bonjour Akira,
      Ah, au moins, une autre personne qui apprécie ce RPG. J’ai constaté qu’à chaque sortie d’un épisode de la saga, le jeu est décrié injustement. Bon, c’est sûr, cela va être le jeu de l’année 2013 mais quand même. Les développeurs de chez NIS ont réalisé un travail correct même si je préfère la série des Disgaea.

  2. Akira dit :

    Bonjour Sébastien :) !

    Et bien en fait, je trouve le style graphique et les animations « kawaii » des personnages voir même le style simpliste de la ville très attachant. Cela ne casse pas trois pattes à un canard, en tant que gros fans de RPG on se comprend, mais c’est vraiment un jeu qui redonne le sourire et je le préfère de loin à certaines grosses productions mal calibrés. Par contre, j’imagine beaucoup plus Neptunia comme un MMORPG social qu’un RPG classique. Les maps sont grandes et donnent vraiment l’impression de se balader dans un MMORPG (dans le genre Phantasy Star Online, vivement le 2 d’ailleurs), j’avais eu la même sensation pour FFXII d’ailleurs.

    Les Disgaeas ne sont pas une série correcte mais la série de tactical RPG 2D la plus aboutie qui soit ! Et le scénario bien que simple est vraiment sympathique avec son humour quasi-permanent.

    • Bonjour,
      Imaginer la saga Hyperdimension Neptunia comme un MMORPG, hum… oui pourquoi pas mais je ne pense pas que cela soit dans les objectifs de NIS. A moins que tu ais un scoop la-dessus. Quant à FFXII, je me suis remis dessus en version émulée. Je signale tout de même que j’ai la PS2 et le DVD original. Autant j’ai adoré le premier Disgaea, autant j’ai été déçu par la second opus si bien que je ne l’ai pas terminé.

  3. Akira dit :

    Pour Neptunia, non je n’ai aucun scoop, c’est juste l’impression que j’ai en jouant : être seul dans un MMORPG.

    Le problème de FFXII en plus d’avoir un univers clairement axé MMORPG (maps gigantesques avec 300 mobs la ou l’on en tuera que dix) certainement de manière involontaire, c’est le scénario très axé autour de la politique qui ne plaira pas à une partie du public. Me concernant j’ai assez apprécié, bien plus que le 13 et sa suite en tout cas.

    Le problème des Disgaea c’est qu’il n’y a aucun renouvellement dans la licence ou presque, le 4 est très très similaire au premier et les graphismes non plus (notamment ceux des combos et effet de lumière dévastateurs) n’évoluent pas.

  4. Akira dit :

    Non non je connais très bien les FFs. Je parle bien de FFXII qui n’est pas un jeu online et qui est sorti sur PS2 exclusivement. Ce n’est pas un MMORPG MAIS il est construit comme tel.

    Ce que je voulais dire c’est que quand tu joues à FFXII, tu as le sentiment de parcourir un MMORPG ou tu serais le seul joueur connecté sur le serveur.

  5. Akira dit :

    Justement, il y a un juste milieu que l’on peine à retrouver dans les derniers opus. Je fonde d’ailleurs de grands espoirs sur FFXIV 2.0 un vrai MMORPG qui je l’espère sera aussi un vrai Final Fantasy ^^ !

    • Honnêtement, je souhaiterais qu’il passe en Free to Play ou à la rigueur en Buy To Play. Ras le bol des abonnements mensuels. En attendant, je continue mon aventure sur Swtor qui, je trouve, est palpitant.

Laisser un commentaire

%d blogueurs aiment cette page :
Copyright © 2011-2013